Cette semaine pour le 47e numéro de Parlons Chatbot, nous partirons à la découverte d’une nouvelle assistante virtuelle qui aide les clients de Terre d’Opale Habitat sur son site web. Nous verrons ensuite qu’Amazon poursuit ses efforts en améliorant ses bots conversationnels « classiques » pour des versions dotées de l’intelligence artificielle. Enfin, avant de voir comment l’Assurance sociale du canton d’Argovie a pu se sortir de l’engorgement grâce à un chatbot, nous parlerons politique avec l’Express qui a mis en ligne un robot indiscret qui nous racontera les dernières confidences des hommes politiques. C’est parti !

 

Emma, une assistante virtuelle au service des usagers de Terre d’Opale Habitat

Terre d’Opale Habitat, le plus important bailleur social de Calais, a développé un assistant virtuel qui facilite la recherche d’informations et les demandes spécifiques des usagers. Lorsqu’un client de TDH  se rend sur le site web, Emma, l’assistante virtuelle apparaît en bas de l’écran.

« Comment puis-je vous aider ? », propose-t-elle.

 

 

Il suffit alors de cliquer sur ce bouton pour faire apparaître les différents éléments et démarrer une conversation. Si l’utilisateur ne trouve pas la réponse souhaitée, il peut poser sa question au chatbot via le bouton « Que puis-je faire pour vous ? ». Il obtiendra une réponse immédiate.

Si la demande n’est pas comprise par l’agent conversationnel, la réponse parviendra au client par e-mail, selon La Voix du Nord.

 

 

Amazon teste deux nouveaux chatbots pour son service clientèle

Toujours soucieux de sa relation client, Amazon souhaite s’affranchir des chatbots habituels, dont le fonctionnement repose sur des règles et scénarios pour répondre à des requêtes simples. Pour l’instant, dès lors que le bot n’est pas en mesure de répondre, la demande est transmise automatiquement à un conseiller humain.

L’entreprise leader du e-commerce a donc décidé de basculer vers des agents autonomes, exploitant des réseaux de neurones. Le Siècle Digital indique qu’Amazon entraîne actuellement des versions distinctes de chaque modèle, pour deux types d’interactions : les demandes de remboursement suite à un retour de marchandises et les annulations de commandes.

 

 

Une version de chaque modèle piochant dans une base de données écrite par les humains, l’autre improvisant elle-même ses réponses.

 

 

 

L’Express lance un bot consacré aux confidences politiques

L’Express innove et lance « Ça reste entre nous », le premier chatbot consacré aux confidences politiques. Désireux d’enrichir son contenu web et d’offrir une nouvelle expérience à ses lecteurs, l’hebdomadaire a fait appel à Jam pour lui créer un chatbot Messenger d’un genre nouveau : ce dernier donnera un aperçu du quotidien des journalistes aux utilisateurs, qui recevront des infos « presque en même temps que la rédaction ».

 

 

Animé par 4 journalistes politiques de l’Express, le but de ce bot est d’attirer une cible plus jeune, juge l’ADN Business.

 

 

L’assurance sociale du canton d’Argovie (Suisse) déploie son bot conversationnel

Submergé par des dizaines de milliers de questions concernant les réductions de primes, le service de l’assurance sociale du canton d’Argovie a déployé un chatbot pour automatiser une partie de ces demandes. Mis au point en 3 mois avec l’agence numérique Previon et Pidas, le chatbot est en ligne depuis fin 2019. Il répond aux questions des assurés concernant les réductions de primes, un thème pour lequel l’organisme cantonal reçoit chaque année des dizaines de milliers de questions, la plupart par téléphone ou par e-mail. ICT journal indique que le succès est largement au rendez-vous : l’agent conversationnel rencontre un taux de satisfaction de 92% et a permis d’alléger de 30% les demandes traditionnelles.

 


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