Parlons Chatbot #21

Bienvenue dans ce nouveau numéro de Parlons Chatbot ! Cette semaine, découvrons ensemble comment CNP Assurance facilite le travail de ses chargés de clientèle avec son chatbot, puis cap sur le Poitou-Charentes qui lance un bot écologique. Nous verrons ensuite que l’aéroport de Gatwick se dote aussi de son robot conversationnel et enfin, nous vous présenterons un chatbot spécialement créé pour aider les ONG lors de catastrophes naturelles.

 

CNP Assurances facilite le conseil grâce à un chatbot

CNP Assurances, premier assureur de personnes en France, présent en Europe ainsi qu’en Amérique latine, commercialise des solutions de prévoyance et d’épargne. Ces dernières sont distribuées par de nombreux partenaires : en France, par exemple, elles sont commercialisées par le groupe BPCE et La Banque Postale.

Devant la multitude et la complexité des différents produits, le groupe a choisi de faciliter l’accès à sa base de données, comme nous l’apprend cio-online. Les équipes de gestion de la relation client ont désormais accès à un chatbot qui les aide à proposer les meilleures assurances. L’objectif est d’améliorer la satisfaction client en proposant des offres personnalisées à leurs clients.

 

 

Le robot intègre la compréhension du langage naturel pour lancer les requêtes dans les différentes bases documentaires. Les dizaines de milliers de requêtes qui ont été opérées dans l’outil améliorent donc progressivement la pertinence des réponses, ce qui facilite le quotidien des 600 collaborateurs des entreprises partenaires.

 

 

Un chatbot écolo pour le tri des déchets

Grâce à La Nouvelle République, faisons connaissance avec Romain Bouiller, employé à EDF, passionné de digital et de robots conversationnels. Devenu entrepreneur, il a créé son entreprise , afin de lancer son tout premier chatbot écologique dénommé Trizzy.

Cette plateforme permet aux collectivités de configurer un chatbot à l’âme écolo et de l’administrer. L’occasion pour les mairies de créer un agent conversationnel capable de répondre aux questions concernant les horaires des déchetteries, sur le tri ou l’enlèvement des poubelles. Le bot peut aussi valoriser les initiatives locales pour l’environnement.

 

 

Fort de son originalité et de sa praticité, le projet Trizzy a bénéficié du programme d’accélération Start Innov’Academy du SPN à Poitiers.

 

 

Gatwick lance un chatbot Facebook Messenger

L’aéroport de Gatwick a lancé un chatbot, sur Facebook Messenger, capable de fournir des mises à jour sur les vols et des informations sur ses points de vente et de restauration. Le bot ne peut actuellement répondre qu’aux demandes en anglais, mais l’aéroport indique que de nouvelles langues seront ajoutées l’année prochaine.

 

A lire également : Chatbot Messenger : 5 stratégies conversationnelles à tester

 

Le service devrait également être étendu à de nouvelles plates-formes telles que Whatsapp et Apple Business Messenger. BusinessTraveler a pu l’essayer, et bien qu’il ne fournisse pas plus d’informations que ce que vous pourriez trouver sur le site Web principal de Gatwick, il fournit un moyen pratique d’obtenir des informations sur les vols via mobile, sans avoir à télécharger une application.

 

 

 

Un chatbot pour aider les organisations de secours en cas de catastrophe

Après le passage de l’ouragan Harvey au Texas, Direct Relief a connu son propre désastre au niveau du service clientèle. Le groupe d’aide humanitaire, qui fournit de l’aide médicale et d’autres formes de soutien dans les zones de crise, utilise Facebook Messenger pour répondre aux questions des personnes qui cherchent de l’aide. Son temps de réponse est passé de moins d’une heure à deux jours alors que de plus en plus de messages affluaient.

 

 

Pour y remédier, FastCompany nous apprendre que l’entreprise a construit un chatbot, un peu plus empathique que les classiques automates de service à la clientèle. Il a depuis fait ses preuves pour réduire considérablement les temps de réponse et permettre aux personnes ayant des besoins spéciaux d’atteindre de vrais humains. S’il ne remplace pas un humain pour les questions complexes, il peut tout de même aider les sinistrés afin qu’ils fassent les premières démarches ou les premiers soins.

 

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